Véronique Riboud

Artiste Peintre -
Art symbolique

Adresse :

Clamart, France

Téléphone :

+33 620452825

 

Courriel :

veroniqueriboud@gmail.com

 

Instagram :

https://www.instagram.com/veroniqueriboud/

Biographie

Véronique Riboud est née en 1965 et vit en France, à Clamart, dans la région parisienne. Artiste passionnée et autodidacte, Véronique dessine des motifs graphiques depuis l’enfance, influencée d’abord par Viktor Vasarely, puis par les décors égyptiens dont l’esthétique la transporte et qu’elle reproduit dans des structures géométriques.

Adulte, Véronique fait des études, se marie, a des enfants. Pendant quelques années, le dessin ne trouve plus sa place dans sa vie bien remplie.

Vers l’âge de 30 ans, comme un appel, Véronique se remet à dessiner des figures symboliques, minutieuses, détaillées. Elle prend des cours de chant lyrique, découvre la méditation. Elle « rencontre » alors les mandalas tibétains, et c’est un coup de foudre. Elle fait le lien avec les œuvres qu’elle crée spontanément. Les mandalas, « cercles magiques », sont symboles d’harmonie et outils de méditation. Jung les associe à la recherche du Soi, comme expression et accomplissement de la médiation entre les polarités, la résolution du déséquilibre entre les extrêmes.

Les mandalas que dessine Véronique expriment son rapport à la liberté et à la spiritualité. Elle développe des motifs complexes dans des structures imbriquées qui forment une métaphore de la vie et un chemin d’évolution : chercher l’équilibre et l’harmonie entre symétrie et dissymétrie, ordre et désordre, trouver une voie d’épanouissement entre contraintes et liberté, et sa place entre microcosme et macrocosme, individu et être universel.

Jusqu’ici, Véronique a peu exposé son travail, à part dans sa ville, Clamart.

Démarche artistique

La construction d’un mandala représente un travail de longue haleine. L’inspiration émerge de la riche variété des arts de tous pays, arabe, chinois, japonais, renaissance italienne, tapis persans… Véronique prend des photos pendant ses voyages, feuillette des livres d’art, laisse les images flotter mentalement. Un motif ou une association de couleur va « percuter » son esthétique, la faire vibrer, lui trotter dans la tête. De là émerge une idée, qui s’enrichira ensuite au fur et à mesure de la réalisation. La musique classique est également une grande source d’inspiration : on trouve beaucoup d’ébauches de mandala sur les partitions musicales de Véronique !

Tout commence par un tracé à main levée, reproduit ensuite sur papier avec règle et compas. Si le motif la satisfait par l’énergie particulière qui s’en dégage, alors il sera reproduit sur toile, à l’acrylique. Véronique privilégie les contrastes entre fonds richement colorés et la netteté du blanc.

Comme une œuvre musicale, le mandala doit être cohérent, les motifs se répondant sans se superposer. Un mandala s’apprécie de près comme de loin, de la minutie des motifs et des détails à la vision d’ensemble. Celle-ci émet une vibration particulière en fonction de la structure et de la couleur du mandala : ainsi, un mandala de structure carrée n’émet pas la même vibration qu’un mandala hexagonal.

Les mandalas de Véronique proposent une esthétique universelle qui parle à chacun de nous. Ce sont des œuvres hautement symboliques tant par la vibration du nombre de leur structure que par leurs couleurs. Ils modifient et harmonisent l’énergie de la pièce où ils sont exposés.